Exposition (Paris). Du 19 septembre au 6 janvier 2010.
Mékong, histoires d'hommes. Photographies de Lâm Duc Hiên.
Mékong, histoires d'hommes. Photographies de Lâm Duc Hiên.
Exposition du 19 septembre au 6 janvier 2010. Grilles du Jardin du Luxembourg, Paris.
"Le Mékong, histoires d’hommes" est la 21e exposition que le Sénat présente sur les grilles du Jardin du Luxembourg.
Réalisée par un photographe de très grand talent, Lâm Duc Hiên, elle offre aux passants des prises de vue des pays traversés par le Mékong autour du thème de l’eau et de la biodiversité.
Cette exposition nous fait découvrir les peuples riverains de ce fleuve dans leur vie quotidienne, par une scénographie où des paysages alternent avec des portraits.
Lâm Duc Hiên, cet « enfant du fleuve », a su, au travers de sa sensibilité, nous narrer sa propre histoire et explorer celle des autres. Il nous invite ainsi au voyage mais aussi à réfléchir aux enjeux liés à l’eau.
C’est ce regard, ce parcours que le Sénat a souhaité vous offrir en accueillant cette exposition."
Texte de présentation de Gérard Larcher - Président du Sénat
Exposition libre d’accès à tout moment de la journée et de la nuit.
Mise en lumière à la tombée de la nuit jusqu’à l’aube
Légendes traduites en Anglais, Cambodgien, Khmer, Laotien, Birman, Chinois, Tibétain.
Parcours de l’exposition depuis la porte Saint-Michel, le long de la rue de Médicis, jusqu’à la porte Odéon.
Métro Odéon,
RER Luxembourg-Sénat,
Bus : 21-27-38-58-82-84-89
Exposition Paris. Du 1 octobre 2009 au 3 janvier 2010.
Apichatpong Weerasethakul - primitive
Apichatpong Weerasethakul - primitive
Du jeudi 1er octobre 2009 au dimanche 3 janvier 2010
L’exposition présentée à l’ARC s’articule autour de Primitive, un projet qu’Apichatpong Weerasethakul, artiste et cinéaste thaïlandais, mène depuis un an en vue de son prochain long- métrage. Imprégnées de références diverses, de la pensée bouddhiste à la vie quotidienne, des soap-operas aux contes traditionnels, du cinéma classique et expérimental (Bruce Baillie, Andy Warhol, Tsai Ming-Liang…) à la culture populaire, ses films sont une ode à la mémoire, à ses énigmes, à la façon dont les souvenirs subsistent et viennent nous hanter.
L’installation réunit huit films courts tournés par l’artiste à Nabua, bourgade du nord-est de la Thaïlande dont l’histoire l’a particulièrement marqué. Meurtrie par de violentes répressions infligées par l’armée des années 1960 aux années 1980, la population est aujourd’hui habitée par de nombreux souvenirs, souvent refoulés. La caméra du cinéaste se déplace lentement, filmant les adolescents et, à travers eux, les fantômes de leurs aînés.
- extrait de dossier de presse -
Infos pratiques :
Musée d'art moderne de la ville de Paris / ARC
11, avenue du Président Wilson - Paris 16e
Tel : 01 53 67 40 80
Exposition Leiden (Pays-Bas). Du 14 octobre au 25 avril 2010.
Sumatra Tercinta - the beloved island
SUMATRA TERCINTA- The beloved island
14 October 2009 to 25 April 2010
For the first time ever, Museum Volkenkunde in Leiden is presenting an exhibition about the Indonesian island of Sumatra. The theme running throughout the exhibition is the complex answer to the question of what a wide range of trade contacts throughout the centuries have meant to the island and its people. That influence proves to be great and to give rise to what are sometimes some unexpected stories.
Most of the items on display, on loan from the Museum Nasional in Jakarta and various provincial Sumatran museums, have never been on display in the Netherlands before. These are top items such as gold king’s attributes, decorated daggers, Chinese lacquer ware, special fabrics and significant Hindu Buddhist sculptures. Current reports in which Sumatrans are interviewed provide a total picture of this fascinating “gold island”.
Its strategic location at the intersection of age-old trade routes have ensured that there has been a lot of exchange of goods and ideas. This is clear for example when one looks at the architecture, religion and visual arts.
Visitors are directed through the key spheres of influence based on 5 themes: Hindu Buddhism, Islam, Chinese, Indonesian and European influences. Sumatrans speak their minds in the reports. An extensive programme of activities will be organised on the occasion of this exhibition including lectures, films, workshops and demonstrations.
The exhibition is already on display now at the Museum Nasional in Jakarta (Indonesia).
Museum Volkenkunde Steenstraat 1 Postbus 212 2300 AE Leiden
T 071 5168 800
F 071 5128 437
E info@volkenkunde.nl
Du jeudi 18 au samedi 27 juin 2009 (Paris).
Lang Toi (« Mon Village »). Nouveau cirque vietnamien.

Nouveau cirque vietnamien
8 représentations, du 18 au 28 juin 2009
Ephémère comme un souffle, Lang Toi propose une ouverture concrète sur une culture singulière, grâce à cette expression universelle qu’est le cirque et le travail de Nhat Ly Nguyen, compositeur et artiste de cirque vietnamien. Puisant dans les objets du quotidien, empruntant aux gestuelles traditionnelles que rehaussent le raffinement et la couleur des costumes, ce spectacle dit pourtant « de nouveau cirque » emporte le spectateur au cœur d’un espace esthétique évoquant le reflet d’une vie lointaine qui nous concernerait. De jeunes artistes, hommes et femmes, circassiens ou musiciens, y narrent leurs origines vietnamiennes. La musique, âme du spectacle, offre à écouter les timbres d’instruments ancestraux vibrant sur les pulsations de rythmes, d’acrobaties, de jongleries…Ce spectacle sera spécifiquement créé pour l’espace singulier du théâtre Claude Lévi-Strauss.
Musée du quai Branly 37, quai Branly 75007 – Paris Tél : 01 56 61 70 00
mardi, mercredi et dimanche : de 11h à 19h. Nocturne le jeudi, vendredi et samedi : jusqu’à 21h.
Du 31 mars au 25 avril 2010. Vitré (35).
Dani Iswardana. De l'ombre javanaise au dessin satirique. Exposition et résidence d'artiste.
Dani Iswardana. De l'ombre javanaise au dessin satirique. Exposition et résidence d'artiste.
Du 31 mars au 25 avril 2010
Maison des Cultures du Monde.
2 rue des Bénédictins - 35500 Vitré
du mardi au dimanche de 14h à 18h - entrée libre.
Renseignements : 02 99 75 82 90
La population de Java est si imprégnée par son théâtre d’ombres, le wayang kulit, qu’au XXe siècle, cet art d’origine hindouiste inspire des formes dérivées destinées à l’enseignement coranique ou évangélique et même, plus récemment, un e-wayang électronique et numérique.
Au XVe siècle déjà, des Chinois voyageant à Java décrivent des soirées animées par un conteur qui illustre son récit en déroulant de longues toiles couvertes d’images aux couleurs vives inspirées du théâtre d’ombres : c’est le wayang beber.
Invité en résidence à la Maison des Cultures du Monde à Vitré, l’artiste javanais Dani Iswardana Wibowo poursuit cette tradition et la catapulte dans le temps présent en replaçant les personnages du Râmâyana dans des situations contemporaines traitées sous l’angle de l’humour et de la satire. Sur papier ou sur toile, ses oeuvres aux teintes vives et au trait faussement naïf questionnent la société contemporaine, ses dérives économiques et environnementales par une rencontre, un choc, entre la poésie des figurines épiques et la trivialité de la civilisation industrielle.
Dani Iswardana Wibowo est un plasticien né à Surakarta, en 1973, dans une famille de musiciens. Il évolue depuis l’enfance auprès d’artistes de tous horizons. Fort de cette imprégnation, il a travaillé auprès de grands chorégraphes indonésiens tels que Sardono W. Kusumo, Bambang Besur Suryono ou Fajar Satriadi.
Il apprend l’art subtil du wayang beber à l’Institut pour les Arts de Surakarta et poursuit sa formation auprès d’artistes traditionnels comme Ni Ketut Cenik et Ida Bagus Blangsinga.
L’interprétation picturale très personnelle qu’il livre aujourd’hui du wayang beber est pour lui une manière de questionner la tradition, dans une démarche dialogique avec la culture qui est la sienne.
Pierre Bois & Simon Poligné
Du 3 mars au 12 mai 2010. Vitré (35). 
Ombres du Râmâyana. Figurines de l’Inde et de l’Indonésien. Exposition.
Ombres du Râmâyana. Figurines de l’Inde et de l’Indonésien. Exposition.
Cette exposition présente une cinquantaine de figurines de théâtres d’ombres de l’Inde et de Java. Des photos, des cartels documentaires et des vidéos ainsi que deux conférences permettront au visiteur, au-delà de l’émotion esthétique, de comprendre le rôle social et religieux tenu par ces formes spectaculaires dans les cultures indiennes et javanaises.
Les théâtres d’ombres sont nés en Asie. Depuis des siècles, ils donnent à voir, notamment en Inde et en Indonésie, les multiples visages d’un imaginaire populaire raffiné. A travers des figures de cuir finement découpées, le jeu de la lumière projetée sur un écran de toile prête vie aux dieux et héros des grandes épopées sanskrites tel que le célèbre Râmâyana.
Créées à partir de peaux de daim, de buffle ou de vache traitées jusqu’à la transparence puis délicatement ciselées et ajourées, les marionnettes en deux dimensions du théâtre d’ombres - personnages et éléments de décor - sont ensuite teintées grâce à des pigments naturels pour conter avec grâce aventures merveilleuses et légendes mythologiques. Le manipulateur, également metteur en scène de ce théâtre mobile, peut travailler seul ou accompagné d’un petit ensemble de musiciens.
Originellement destinées aux dieux, les ombres s’installent sur les parvis des temples puis sur les places des villages, dans les rizières et les cours des maisons, où elles proposent, depuis des générations, des extraits épiques au public.
Constituant bien autre chose qu’un simple divertissement, les représentations de théâtre d’ombres sont offertes à l’une ou l’autre des innombrables divinités d’Asie pour l’obtention de bonnes moissons, la prévention ou la guérison de maladies, l’éloignement des fléaux, des mauvais esprits et en guise de bénédiction ou de remerciement.
Du 3 mars au 12 mai 2010
Maison des Cultures du Monde.
2 rue des Bénédictins - 35500 Vitré
du mardi au dimanche de 14h à 18h - entrée libre.
Renseignements : 02 99 75 82 90
Deux conférences illustrées
sur les théâtres d'ombres
auront lieu
les 18 mars et 6 mai
THÉÂTRES D'OMBRES DE L'INDE par Françoise Gründ. Le 18 mars 2010 à 20h30.
LE THÉÂTRE D'OMBRES WAYANG KULIT DE JAVA ET DE BALI par Catherine Basset avec projection d'un documentaire. Le 6 mai 2010 à 20h30.
Devant et derrière l'écran des apparences… Le wayang (“ombre”, “apparence”) est un art à la fois plastique et narratif, qui utilise toutes sortes de supports permanents ou scéniques. Il est voué en priorité à la diffusion de la cosmologie et des épopées venues de l'Inde. Voie initiatique vers ce que cachent les apparences de la réalité, le wayang kulit s'adresse à tous en superposant plusieurs strates de signification. Au point que dans cette culture qui combat le cloisonnement et le morcellement, le marionnettiste dalang est aussi un mage préposé à vaincre l'Ogre divin du Temps.
entrée libre - réservation recommandée renseignements : 02 99 75 82 90

