Les vivantes – Richard Rechtman

Richard Rechtman, Les vivantes, Paris, Editions Léo Scheer, 2013, 158 p.

La première fiction française sur l’une des plus grandes tragédies du XXe siècle : le génocide cambodgien

17 avril 1975, les troupes de Pol Pot pénètrent dans Phnom Penh, la capitale du Cambodge, après quatre années de guerre civile. En quelques heures, la ville est intégralement vidée de ses occupants. Les citadins, comme les habitants des campagnes jusqu’alors non acquises aux Khmers rouges, vont être déportés dans les zones les plus hostiles du pays. Travaux forcés, exécutions sommaires, famines, meurtres de masse…
Dans ce désastre qui s’annonce, où plus du tiers de la population sera exterminé, et où vivre se résumera simplement à ne pas mourir, rares seront les voix qui parviendront à se faire entendre. Ce livre retrace le destin de l’une d’entre elles. Celle d’une femme, prise dans la tourmente d’événements qui lui échappent et l’emprisonnent  ; elle puisera dans les ressorts les plus profonds de son intimité les armes d’une lutte sans merci contre les blessures de sa chair. Avec le fol espoir de vivre, pour ne pas les laisser gagner. Vivre, pour ne pas voir son propre corps disparaître. Vivre encore, juste l’instant suivant… [Résumé de la quatrième de couverture]

 

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